L’Automne

L’arrière-saison à cloué le bec des piafs, modèles réduits non standards, caractères captifs, royales menottes, couac ! Regagnant le nid, zigzaguer pour semer le trouble, éviter les papillons au compteur, flop ! Le fracas de l’été à fait couler beaucoup d’encre, coulé ! Ritournelle des on-dit, amplifiée par la force publique : son raffut électrique vous monte à la tête, ultrasons du tourment impose le mutisme. Sonorités stridentes contre tonalité carmine qui s’annonce cabrée, cabocharde où va l’automne dans sa douceur : piano.

Puisqu’il le faut alors avec vaillance, attendre que le soir tombe, quand le ciel rosit. Car l’entre-deux saison, c’est tenir le loup par les oreilles, des allures de terminus incognito où tombant de la lune, on se relit tristement à l’écoute, dans des copies. Patience de l’intégration, préparatoire à la magie de la renaissance pour un bercail enchanté, avenir, sûr !