Catégorie : « Oh ! L’oisellerie » – Portraits
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Préméditation
Lorsque tu dors, je te jure, tu sifflottes en souriant. Et pour quel bal, quelle insouciance s’il te plait ? Dans cette idyllique balade, tu me promets que l’on criera porte-bagages, porte-drapeaux, porte-bonheur ! Que l’on pourra y deviner l’instant cru, le moindre grain de l’image. Alors lève tôt, lève tard, pourvu qu’on se lève car…
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S’en souvenir
Tel un imprévisible rai de lumière suspendant la conversation, ce rire d’une calme assurance. S’il te plaît, me le prêterais-tu pour qu’à tête reposée, je puisse réécouter cette musique à la mode de chez toi ? Déjà, ce petit air me trotte dans la tête.
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Comme un ciel sans nuage
Fais ce que tu veux mais débrouilles toi pour que ce soit beau ! Et si je trébuche – par tout ce qui émeut, transporte, oxygène – je recommencerai. Dans chaque contenant, je voudrai que tout soit transvasé : le bon, le rêve, l’absolu de l’amour. Que me porte dans l’évanouissement de l’instant toutes les…
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(Un) Chansonnier (essayant de créer un poème à la manière de.)
C’est comme un grigri, tambour battant, qui se porterait sur soi. Il est là, à chaque fois. Derrière le garde-feu, se veut indécelable à chaque nouveauté, ce duel avec soi-même, miroir sans autre où l’on espère pouvoir enfin y voir un jour se refléter un inconnu. Ce serait mieux ainsi. Pointe élancée, grave, raye, comme…
