
Allant de blog en blog, c’est sur cet espace que je me rapatrie aujourd’hui. L’endroit à l’air sympathique, vous ne trouvez pas ?
Il faut dire que jamais je n’ai su oublier l’heure de la migration, tel un rappel atavique signant pour moi l’ordre naturel des choses. C’est pourquoi je reconstruis sans arrêt mon nid.
Mais voilà que par ironie du sort, le vent m’amène soudain au bout du monde : ne devrait-on pas alors entendre qu’il est temps de s’arrêter ? Or, s’il me semble que l’on ait des aventures que pour tromper l’ennui, y finirai-je comme cet inattendu qui ne change rien, encagé comme un oiseau des îles…?
Heureusement, la transmission à parlé de nouveau. Avec son habituelle péremption oraculaire – d’une façon que je ne vous raconterai pas mais qui était rédigée à l’encre sympathique – elle nous conseille d’y muser tout simplement, sans s’inquiéter, tandis qu’il conviendrait également de partager mes talents avec les sieurs mes cousins, à la rythmique (é)mouvante. Ainsi, il me serait possible de pouvoir toujours partir en même temps que de rentrer à la maison.
Donc, puisque l’injonction est à l’amusement, bienvenue à vous dans ce nouvel espace de ré-création.
Portez-vous bien.
