Quand j’entends le mot culture, je sors ma plume

Quand j’entends le mot culture, je sors ma plume — car faudrait-il que nous ne sachions que produire sans créer, consommer sans besoins ? — Ce langage social issu du sol, qui donne avantage à l’humain, est un art de vivre.

Un chant perpétuel de l’intime partagé vous façonnant, faisant apparaître ces choses que l’on ne peut voir que lorsqu’on les comprend. Et c’est cette langue vivante que sans cesse nous nous transmettrons, celle forgée pour s’entendre.

Dans la trajectoire de cette transmission, ce ne sera pas comme si nous n’allions nul part car l’on ne pourra cacher d’où l’on vient. Zigotos et compagnie, c’est ainsi que nous nous souviendrons de notre place réservée au sol : au cirque de toute cette fête.

Alors, à toutes les âmes perdues, et même à celles qui se sont trouvées, bienvenue dans cet espace de babillage et pépiements divers !

Jamais de ma vie je n’ai répété, ni avec Farruco, ni avec Manuela Carrasco, ni avec Chocolate, même quand il fallait de se produire dans les grands théâtres ou Festivals. Parfois, on se concertait un peu avant le spectacle et cela suffisait amplement pour être prêt à se produire sur scène. De plus, maintenant on nous demande un Curriculum vitae pour être engagé. Moi, je n’ai pas besoin de cela pour travailler avec un artiste. J’ai surtout besoin de le voir, avant tout. Quand tu vois l’artiste danser, jouer de la guitare ou chanter, tu n’as pas besoin de vidéos ou de CV. (Carlos Heredia sur Musique Alhambra)