Fais ce que tu veux mais débrouilles toi pour que ce soit beau !
Et si je trébuche – par tout ce qui émeut, transporte, oxygène – je recommencerai. Dans chaque contenant, je voudrai que tout soit transvasé : le bon, le rêve, l’absolu de l’amour. Que me porte dans l’évanouissement de l’instant toutes les notes mises ensemble. Ce que je suis – bleu comme un ciel sans nuage – je voudrais l’offrir, qu’ils aient soif, tous !
Fais ce que tu veux mais débrouilles toi pour que ce soit beau !
Ancestrale injonction, elle est ma charge, ma servitude. Un moindre mal qui ne me destine pas à autre chose. Si je ne puis être la source elle-même alors je serai son serviteur. Obstiné et précautionneux porteur d’eau qui ne veut pas trébucher. Car je suis saoul et je voudrais aimer.
