C’est comme un grigri, tambour battant, qui se porterait sur soi. Il est là, à chaque fois. Derrière le garde-feu, se veut indécelable à chaque nouveauté, ce duel avec soi-même, miroir sans autre où l’on espère pouvoir enfin y voir un jour se refléter un inconnu. Ce serait mieux ainsi.
Pointe élancée, grave, raye, comme un tailleur de pierres. Cela se répétera sans fin, ce morceau de musique. Piaillements incessants de toutes parts, une chanson de printemps et l’on ne parvient jamais vraiment à se rappeler le son que cela fait toute cette oisellerie mis ensemble en un seul jour. Et bien c’est un rayonnement intense, radieux. C’est un réservoir de miroitements dans lequel tomber. Comme il y aura des gestes parfaits mais aussi des pirouettes, des mouvements perpétuels, il faudra faire attention de ne pas se laisser entraîner et passer pour un zèbre. Tenir en respect l’inattendu bouleversant, en être l’observateur qui ne laisse rien échapper afin de retenir chaque note qui le compose et pouvoir les rejouer plus tard, seul à seul, à l’infini. Une formule chimique, une formule magique.
Mais l’onde de choc se subdivise en une pléiade de heurts et de chaos lumineux et pour résoudre l’équation, ce qu’il faudrait, c’est aller jusqu’à la scansion la plus harmonieuse, la plus explicative. Oui, ce qu’il faudrait, ce qu’il faudrait…. c’est en faire partie.
Alors, ce serait vrai.
