Miousic Maestro !

Brise légère. Indice de confiance 5/5

Peu de choses me sidèrent autant que la beauté de l’eau qui coule (« Beach Music » – P.Conroy).

Cela fait trop longtemps maintenant que je vis avec de l’eau en bouteilles – oh, des mois peut-être ! – ce pourquoi je m’absente, de sidération en sidération, là où jamais je ne m’ennuie. Je m’en vais patauger dans cet incessant chuchotis qui distribue à chacun des noms d’oiseaux dans un bruissement méticuleux d’orchestre où il n’y a pas un être de trop.

D’une limpide et insouciante bravoure maintient son rythme contre vent et marées, persévérante définition de la beauté, alors que crois-tu, je n’ai guère le temps de t’écouter !

Tu vois, tu vois, il faudrait que l’impertinent remède, le cristallin critère s’évapore avant que je ne songe à demander le moindre agrément, éternelle migratrice, naviguant, naviguant. Sans ralentissement, cet éclat désinvolte – brillant sans effort – me laisse indigène où je n’ai d’autres voix que la sienne.

Tempo allegro des précipitations à chanter dans l’euphorie, par ricochet. Kiosque à musique !