Prendre perpette dans la demeure céleste, comme ça, sans en fiche une rame, on n’en reviendrait pas ! Charitable présent sans contrepartie où tout se calcule en apnée lumière, le sel de la vie, les méditations radieuses, la fine fleur de l’indolence : un point de vue dégagé sur l’ordre des choses.
Lors d’un dîner avec ses frères et sœurs, l’écrivain voyageur avait griffonné sur un coin de nappe, agenda improvisé :
Rien de ceci,
Rien de cela,
Nirvana.
Sortilège ! Bing bing ! Les illuminations, yep ! Comme tout soudain paraît brillant ! Toi le propre à rien à qui les divinités avaient promis de passer un atavique savon, ça t’éberlue. Tu ne la connaissais pas celle-là, faire venir l’oiseau tempête, eh bonjour, tu écris quoi, simple, suffisait de lui demander.
Non parce que sinon, pour éviter les tristes pensées à la pesée, rendez-vous chez truc et muche, la droguerie qui ouvre à leurre, qui vous envoie paître le nez dans l’herbe, stupéfiants marchands de sommeil pour papillons qui rêvent qu’ils seront des papillons sans retour de flammes. Non parce que sinon, si vous êtes plus malins, pour éviter les tristes pensées à la pesée, mon client, on trouvera au prix fort l’avoir et l’être dans des rayons séparés afin que rien de nous ne nous atteigne : on croit tout de même qu’on le fera à la passion, le tour d’horizon, avec les produits de la vente où l’emballage est roi.
Lors d’un dîner avec ses frères et sœurs, la brillance de ses yeux d’écrivain voyageur, c’est de la poudre aux miens qui s’éparpille, de la féerie sous hypnose, extrême attention toute à lui accordée. Je pique son chandail pour y enfouir mon visage et je sais, c’est bête, aussi candide qu’un sentiment mais la naïveté vous laissant tout à fait le champ libre, est un avis sans cesse renouvelé.
