Vagabonder par monts et merveilles

Pour se changer les idées, être cet autre là, le type aux ficelles faciles, sentiments ornementaux, prestations poudrées, représentations miroitantes mais les piquantes saveurs attisées d’un rayon solaire traversent subitement la fenêtre alors pierrot sur une branche oscille un temps, le soleil dans le bec et puis, et puis… Ah, l’amour des grands espaces ! Juste une pensée avant de s’envoler, pour le naturaliste de l’éternité. Il sera toujours temps de se préoccuper des phénomènes d’oxydoréduction.

Pour se changer les idées, la bande de choristes à l’aria exalté, rimailleurs sans patente mènent tambour battant le plein tube des ronronnements. On a talents d’amis, nos mots laissés en petits cailloux se jouant des aide-mémoire pour garder contact : « je suis »… sous la commode …sous le lit …dans l’armoire …dans le frigo… Prédestinés à nous, diseurs de grisantes aventures à l’emporte pièces de théâtre et à la kyrielle de petits rats que nous faisons tanguer à tendre pommettes.

Voilà le topo.